Un amour d’hiver (***)

Un_Amour_d_hiverPeter Lake (Farrell), un jeune homme devenu maître cambrioleur, entre par hasard dans la maison d’une charmante jeune femme du nom de Beverly. Dans une New York du début du 20e siècle, une histoire d’amour naît entre la belle et le voleur. Mais elle est condamnée à l’avance, car Beverly est mourante. À travers le temps, et les forces du mal, l’amour de Peter perdure pourtant. Et si un miracle se produisait…

L’intrigue commence avec un bébé déposé par ses parents dans un petit bateau et laissé à l’abandon sur le fleuve. Le bébé devient un jeune homme, Peter, dont le mentor est un démon. L’histoire n’est pas toujours très claire, bien que surprenante par moment. Étant supposé être un conte fantastique, un peu plus de fantaisie aurait été nécessaire. Toutefois, la distribution est éclatante, avec Russell Crowe, qui est parfait dans le rôle du méchant et Colin Farrell est très à son aise dans le rôle de l’amoureux. L’histoire n’est pas mauvaise, au contraire, mais il manque des informations importantes, qui restent en arrière plan ou qui ne sont carrément pas là. La romance, par contre, elle, on ne peut pas la manquer. L’amour sincère et pure qui unit les deux protagonistes, touche le cœur. Les personnages sont intéressants, tous autant qu’ils sont. Il ne manque qu’un petit quelque chose qui, peut-être, aurait donné un coup d’éclat à ce film dont la beauté reste un peu trop cachée. C’est un bon petit film à regarder en amoureux. Et le plus important, il faut garder l’esprit ouvert aux surprises…

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