99 homes (***)

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Dennis, un homme aux abois qui n’arrive plus à payer sa maison, se fait évincer de chez lui par la force et se retrouve à vivre dans un taudis avec sa mère et son fils. Puis, il est engagé par l’homme qui l’a expulsé de sa maison, et devient son bras droit dans ses affaires, légales et moins légales, notamment les évictions. Il se retrouve malgré lui, au centre d’un monde où détruire la vie des gens est une profession très lucrative. Ce qu’il doit supporter jour après jour est un véritable enfer. Tiendra-t-il le coup jusqu’au bout ?

L’histoire s’installe dans les 5 premières minutes. Il est clairement défini qui sera le gentil et le méchant. Le scénario est bien pensé et devient un vrai crève cœur à mesure que les expulsions se produisent, que les gens pleurent et se retrouvent à la rue, nous détestons de plus tous les personnages, autant pour leurs rôles parfaitement joués par des acteurs de talents, mais aussi par les mensonges que ces mêmes personnages déblatèrent en continue pendant presque 2 heures. La réalisation est impeccable, tout comme le scénario. Nous embarquons et nous y croyons.

Toutefois, il y a quelques longueurs, qui deviennent lourdes. Les discours du mentor à la morale douteuse à son élève naïf deviennent assez vite redondants Il faut aussi souligner le travail impeccable des acteurs, dont le jeu est en parfait synchronisme avec le rythme de l’histoire.

Petit bémol, c’est le genre de récit, qui est pour des centaines de personnes, une réalité horrible. Et il est très difficile de regarder ce film sans penser à ses pauvres gens, qui eux sont bien réels. Finalement, la fin est sans surprise, et arrive de façon si rapide, sans explications sur rien. C’est cassant et déstabilisant. Ça laisse le spectateur insatisfait.

 

Svengali (*)

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Dixie, un jeune homme fanatique de musique, rêve de devenir le manager dugroupe le plus cool de la terre, rien de moins. Un jour, il trouve le groupe parfait et il leur propose ses services de management. À mesure que le succès grandit pour le groupe, leurs égos respectifs grandissent également. Et tout se met à déraper au moment où Dixie est sur le point de réaliser son rêve. Mais il doit faire un choix entre ce rêve grandiose ou l’amour de la femme de sa vie…

Le scénario est intéressant et remplit de potentiel, mais dès que l’histoire devient un petit peu captivante, c’est le manque de budget, les longueurs, la piètre qualité de l’image et le jeu sans expression des acteurs, qui détruisent tout le reste.

Le meilleur moment du film est l’entrée en scène de Martin Freeman, qui enfin, apporte un peu de couleurs dans ce récit. Tout le long du film, nous faisons la rencontre de personnages ultra-stéréotypés, à toutes les sauces et dans toutes les sphères. L’histoire est prévisible et la finale, sans surprise. Seul point positif : la trame sonore est excellente.

People place things (*)

1454796570_people-takes-placeAprès avoir trouvé sa femme au lit avec un autre homme, la vie de Will Henry change à jamais. De nouveau célibataire, à 40 ans, père de jumelles en garde partagée, Will essaie de jongler avec tous les rôles de sa vie tout en essayant de trouver à nouveau l’amour, même si pour cela, il doit accepter de perdre pour toujours, l’amour de sa vie, la femme qui lui a brisé le coeur.

Au commencement, on se croirait presque dans un film pour enfant, tant le générique est infantile. Le manque de budget est criant dès le départ, sauf pour les seins de la dame infidèle. Là, du budget il y en avait. De prime abord, je pensais que le film avait du potentiel, mais cela m’a passé très vite lorsque le jeu des acteurs m’a sauté aux yeux. Ils sont niais, sans saveurs, sans personnalité. C’est tout juste s’ils n’ont pas leurs textes dans les mains, ce qui pourrait être comparable à un très mauvais téléroman, en accéléré. Même si ce film m’a paru durer une éternité. Tout endormant, sans rebondissements, sans personnalité…

En fait, au moment où l’on se dit que ça ne peut pas être pire, et bien surprise, ça peut, et croyez moi, ça l’est. Au final, ni coup de foudre, ni rire, ni plaisir, amusement quelques qu’ils soient.

Rectify (***)


rectify-first-season.154-27095Daniel Holden, est un jeune homme d’une bonne famille typiquement américaine, de 18 ans lorsqu’il est condamné à la peine capitale pour le meurtre de son ancienne petite amie. Pourtant, 19 ans plus tard, il est libéré grâce à une preuve ADN.

Sans être disculpé de tous soupçons, Daniel retrouve la liberté et essaie de vivre une vie normale, après avoir passé 19 ans à attendre le bourreau.

Le meurtre qui envoya le jeune Holden dans le couloir de la mort est un crime nébuleux, et le reste tout au long de la saison. Il y a d’un côté, la police et les procureurs qui croient que Daniel Holden est le véritable assassin et qui pensent qu’il n’aurait jamais du être libéré, et de l’autre, l’avocat de Holden et sa famille, qui eux croient qu’il est innocent. Et entre tous ces protagonistes, nous avons Daniel. Un homme brisé de bien des façons, qui s’était préparé à mourir pendant presque 2 décennies. Et voilà qu’il se retrouve chez lui, avec sa famille et tous les douloureux souvenirs d’un passé horrible.

Dans l’épisode 1, nous faisons la connaissance de Daniel et de sa famille. Devant nos yeux se déploient une famille qui essaie de renouer avec celui qu’ils ont perdu il y a si longtemps. C’est une intéressante présentation de ce que tous ces gens ont vécu de pénible. Le passé a fait des ravages. Je ne cacherai pas qu’ici, le personnage principal semble niais et n’exprime que très peu d’émotion. Il est toutefois facile de comprendre que c’est un jeune homme traumatisé, qui de bien des manières, est encore un adolescent, puisque toute sa vie d’adulte, il l’a passé en prison.

Dans l’épisode 2, je ne vous cacherai pas que les choses deviennent un peu bizarres, avant que l’on comprenne bien où l’histoire nous emporte.

Dans l’épisode 3, c’est le retour à la vie Daniel, son éveil. Il reprend lentement ses marques et devient plus proche de ce qu’il était avant son incarcération.

Et ainsi de suite pour les épisodes suivants, avec par ci par là, des incursions dans le passé de Daniel, dans le couloir de la mort.

Au fur et à mesure que l’on progresse dans cette série vraiment très dramatique, on se demande toujours, est-ce que Daniel est coupable ou pas. Car l’histoire est fignolée de façon à ce qu’il soit très difficile d’en juger. Puis, peu à peu, les choses prennent une tournure à laquelle on ne s’attend pas et bang… Le suspense prend le dessus.

Même s’il faut reconnaître que c’est très loin d’être une comédie, cette série est prenante et intéressante. Les acteurs sont convaincants et l’intrigue est bien menée.

San Andreas (*)

111La Californie est traversée de part en part par la célèbre faille de San Andreas. Et comme les sismologues le prédisent depuis des années, un méga tremblement de terre fracasse la côte ouest américaine, entraînant dans la mort des millions de gens. C’est dans ce chaos digne de la fin du monde qu’un sauveteur tente par tous les moyens de sauver sa fille unique, coincée au coeur d’une ville en morceaux, essayant de rester en vie.

Dès les 5 premières minutes, le film est criant de son manque d’intrigue, c’est mal fignolé.
Avec des exagérations par dessus exagérations et des cascades démesurées… Rapide et dangereux, c’est TRÈS exagéré. San Andreas est dans la même catégorie. Même affaire que dans le film 2012, mais à la place de la limousine et de l’avion, c’est une hélicoptère qui zigzague entre les bâtiments qui s’effondrent. Il y a un gros manque d’originalité. C’est décevant. Ça sent le réchauffé.

De plus, sur les 114 minutes du film, il y avait de la place dans l’histoire, pour que la science montre plus qu’en 5 minutes ce qui est en train d’arriver. Le film aurait été plus intéressant si il y avait eu plus de détails. Plus de prémices avant la catastrophe. Il manque de préliminaires dans cette histoire. Si au bout de 20 minutes d’un film, il y a déjà des millions de morts à la file, que restera-t-il pour le reste du temps ? Pas grand chose.

Les personnages manquent de personnalités. Ils ne sont pas crédibles, tout comme les acteurs d’ailleurs. Et c’est dommage.  Tout ce que chaque acteur fait, c’est sur-jouer, en rajouter. Il n’y a aucune chimie entre eux. On dirait une espèce de compétition grotesque pour savoir qui en mettra le plus dans ses expressions de terreurs devant l’apocalypse. Et ce n’est vraiment pas nécessaire. De plus, pour un film où sévit un cataclysmique majeur, les acteurs sont toujours beaux, propres, sans égratignures. Et ça, c’est mauvais.

Seul point positif, les effet spéciaux sont bien faits, surtout quand il n’y a aucun acteur dedans.

L’interview qui tue ! (***)

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Le voici le fameux film que Sony et la Corée du Nord ne voulait pas voir sortir sur les grands écrans du monde entier. Et pourtant…
L’histoire se résume à ceci : Dave Skylard (James Franco) veut devenir un grand, un très grand journaliste. Celui qui fera l’interview du siècle. Il pense y arriver en ayant devant lui, dans une grande entrevue, nul autre que Kim Jun Un, le chef d’état de la Corée du Nord. Bien secondé par son ami et producteur, Aaron (Seth Rogen), Dave entreprend ce qui pourrait bien être un laissez-passer pour la gloire ou pour la mort…

Une seule règle pour voir ce film, avoir le sens l’humour. Il ne faut surtout pas prendre les gags ou même les dialogues au premier degré, sinon, autant ne pas regarder ce film du tout. Seth Rogen et James Franco sont fidèles à eux même dans ce long métrage aux allures de parodies. Ce n’est que ce que c’est, un film loufoque sans grande démonstration de talent artistique de la part d’acteurs qui nous ont déjà montré bien mieux. Les longueurs sont fréquentes et perdre le fil des conversations entre les personnages est facile, tant tout est dépourvu de sens. Pourtant, au final, « the interview » livre la marchandise, avec surprise. Ne cherchez pas de sens caché, ni de vérité profonde dans ce film, il n’y en n’a pas. Profitez des gags et des pitreries pour rigoler un peu, et ne prenez pas cela trop au sérieux.

Chemins croisés (****)

_7e9XeV5S6Y3JdROLoUWB6eR3m4Luke Collins est un jeune homme ambitieux qui rêve de devenir le champion de rodéo à la monte de taureau. Après un accident qui a failli le tuer, Luke retourne dans l’arène, et dans les gradins, il fait la rencontre de Sophia, une belle jeune fille, dont il tombe immédiatement sous le charme. Mais la vie de cowboy qui coure les rodéos et celle d’une étudiante en art qui veut travailler à New York ne sont pas compatibles. Alors qu’ils croient leur histoire d’amour vouée à l’échec, ils font la rencontre de Ira, un vieil homme charmant, vétéran de la seconde guerre mondiale. En se liant d’amitié avec lui, le jeune couple découvre l’histoire d’amour d’Ira, avec sa tendre épouse, Ruth. C’est à travers le parcours amoureux tumultueux d’un vieil homme qu’enfin les 2 jeunes âmes soeurs pourront peut-être trouver comment passer à travers les épreuves qui secouent leur amour naissant. Peut-être qu’une histoire du passé les liera ensemble pour l’avenir.

Le film commence sur un rodéo. Il y a de l’adrénaline dans l’air, ce qui est une bonne approche. Autre chose qui ne nuit pas, c’est le physique très attirant de l’acteur qui joue le rôle principal, Scott Eastwood, le fils de Clint Eastwood, ainsi que la chimie qui le lie à la magnifique Brittany Robertson, l’actrice principale. Ces deux-là forment un si beau couple de film romantique. L’histoire est magnifique, sans longueur, empreinte de magie, qui nous fait vraiment croire, le temps d’un film, au grand amour. C’est du très grand Nicholas Sparks, interprété avec brio par toute une brochette d’acteurs de grand talent. C’est le parfait film de filles. À voir et à revoir, c’est le genre de long-métrage dont on ne se lasse jamais.

Paul Blart : le flic du mall 2 (***)

Paul Blart Mall Cop 2 new posterLe fidèle agent de la sécurité, Paul Blart est invité à une convention réunissant des agents de sécurité de partout aux États-Unis. Et cette convention se passe dans la ville du péché, Las Vegas. Paul s’embarque donc pour un voyage qu’il croit être la meilleure chose qui pouvait arriver dans sa vie, avec sa fille Maya, âgé de 18 ans. Pendant ce séjour qui devrait être le plus beau voyage de leurs vies, les choses tournent mal. Maya est enlevée par des cambrioleurs d’œuvres d’art professionnels qui n’ont aucun scrupule à laisser quelques morts dans leurs sillages. Pour sauver la vie de son enfant chérie, il devra mettre toutes les astuces qu’il connait en œuvre, car le temps file. Il doit retrouver sa fille avant que les cambrioleurs ne mettent les voiles. Est-ce que le très gauche mais très chanceux policier de centre d’achat pourra y arriver ?

Au commencement, on retrouve ce cher Paul Blart, toujours aussi malhabile et empoté dans une série de péripéties plutôt rigolotes, il faut bien le reconnaître, même les gags sentent le réchauffé à des kilomètres. Puis les personnages se retrouvent à Las Vegas et commencent alors un autre genre de péripéties. Certains amusantes, d’autres carrément stupides. Kevin fait vraiment de son mieux pour jouer le rôle du balourd écervelé de service, mais il n’est pas convaincant. Les dialogues mènent souvent nul part, de ce fait, il est facile de décrocher et de perdre le fil de l’histoire, qui pourtant, à la base, est bien pensée. Un peu de déjà vu, mais tout de même un minimum de substances. Il faut dire que les personnages secondaires sont brillamment joués malgré les stupidités qu’ils déblatèrent sans arrêt et qui n’apportent rien à l’histoire. Le scénario aurait eu besoin d’être un peu mieux peaufiné. Il y aurait eu place à l’amélioration. Finalement, c’est une comédie familiale, qui fera peut-être sourire les plus jeunes.

Comme mot de la fin, il est bon de précisé que le deuxième opus est bien meilleur est nettement meilleur que le premier. Peut-être qu’arrivé au troisième, ils feront enfin quelque chose de vraiment bien. Mais en attendant ce miracle, ce second long métrage est de 3 étoiles sur 5. Bon à voir une fois.

Last Knights (*****)

11190614_oriJeux de pouvoirs, loyauté et trahison ne sont que quelques-uns des sujets traités par ce long-métrage.
Lorsque le commandant Raiden reçoit de l’empereur, l’ordre de décapiter son maître vénéré, Lord Bartok, c’est pour lui un outrage impardonnable. Il s’exécute à contre-coeur et y perd du même coup, une partie de lui-même. De cet événement, découle une descente aux enfers pour les compagnons d’armes de Raiden mais aussi pour la famille de Bartok et ses sujets, qui se retrouvent sans protection et sans foyer.
Raiden noie sa culpabilité dans l’alcool autant qu’il lui est possible, laissant sa femme, seule avec le fardeau de la vie quotidienne. Après une année à écumer les fonds de bouteille, Raiden se retrouve nez-à-nez avec la fille de son maître adoré, devenue prostituée par la force. C’est un coup de fouet. Il rejoint ses anciens compagnons d’armes, qui n’attendaient plus que lui, pour entreprendre le plus grand combat de leur vie, celui qui leur rendra peut-être leur honneur.

Si un film peut être qualifié d’épique, c’est bien celui-ci. Le scénario est détaillé, bien ficelé et surprenant. L’histoire est prenante et brillamment présentée. C’est un récit remplit d’honneur, de vengeance et d’espoir mais aussi de méchanceté et de noirceur. On aime vraiment les gentils et on déteste vigoureusement les méchants. Bien qu’il y est quelques longueurs, il faut reconnaître qu’elles sont nécessaires à la bonne avancée de l’intrigue. Il est aussi important de se rappeler qu’une quête de l’envergure de celle entreprit par les personnages se prépare avec minutie. Chaque détail compte. La trame sonore accompagne les actions avec précision et donne le ton. Une fois la grande action finale lancée, il est impossible d’en détacher les yeux. Tous les acteurs, sans exception sont parfaits dans leurs rôles respectifs. C’est impeccable. Ils sont au sommet de leur art. Leur jeu est puissant, dramatique et magnifique. S’il a fallu attendre deux ans pour voir cette production, la raison en est peut-être que pour faire un grand film, il faut y mettre le temps. Comme dans toutes les grandes histoires, les personnages doivent tomber dans l’ombre avant de vouloir se battre pour rejoindre la lumière. Et c’est avec panache que les protagonistes y arrivent. Dans un combat sanglant et majestueux à la fois, que les héros arrivent à la finale. Cette fin tant espérée qui nous frappe de plein fouet, comme une gifle. Action, suspense, honneur et gloire, voilà les maîtres-mots de ce film.
À voir et revoir.
Un chef d’œuvre, comme on en voit peu.

Maggie (*)

17306985521_857f08b819_oUn terrible fléau s’abat sur l’humanité. Un virus qui transforme  les gens contaminés en zombies cannibales. C’est dans cet enfer que Wade et sa famille se retrouve coincés bien malgré eux. Mais lorsque, Maggie, l’aînée des enfants, se retrouve contaminée, les épreuves de la famille ne font que commencer. Comment un parent peut accepter de regarder son enfant mourir ? Surtout lorsqu’il n’y a plus rien a faire…

La recette de ce film de Zombie se démarque par le fait qu’il ne ressemble à rien de connu dans l’univers des morts-vivants. Il n’y a pas de chasse de zombies ou de grands combats sanglants. Juste un père, brillamment jouer par Arnold Schwarzenegger, qui reste au près de sa fille agonisante. L’histoire s’imprègne doucement de l’énormité écoeurante de ce que cette famille doit subir. Puis viennent les longueurs. Et il y en a… Beaucoup. En voulant rendre l’histoire plus proche d’une certaine réalité, il semble que le réalisateur soit passé à côté, largement. Bien que les acteurs soient performants et convaincants, cela ne suffit pas à donner une certaine force à un long métrage plus monotone qu’autre chose. C’est triste, sombre et sans espoir. Et c’est tout. Une longue descente aux enfers, avec une finale prévisible et mollement présentée.

Une merveilleuse histoire du temps (*****)

461500L’inéluctable fin de la vie est une certitude que tous les êtres humains connaîtront. Comme dans un conte, il y a un début, la naissance, un milieu, notre court passage en ce monde, et une fin, la mort. Mais il ne faut pas se focaliser sur la fin de l’histoire, car puisque nous la connaissons, autant profiter du voyage.

Stephen Hawking est un jeune homme brillant mais un élève tout juste dans la moyenne. Et comme tous les jeunes qui ont la vie devant eux, il cherche le but à donner à la sienne, tout comme le sujet de sa thèse de doctorat. Entre alors dans sa vie, la plus belle chose au monde, l’amour, sous les traits de celle qui va devenir son épouse, Jane et presque au même moment, le pire, la maladie, la SLA (sclérose amyotrophie latérale). Avec Jane pour le soutenir, alors qu’on ne lui donnait que 2 ans à vivre, Stephen Hawking utilise son cerveau brillant pour changer à jamais la face du monde et repousser très loin les limites de la connaissance de l’univers.

Ce film à lui seul rend hommage à la fois à un homme qui s’est battu sa vie entière contre la maladie, autant qu’à son savoir. Si vous faites partie des très nombreuses personnes qui ont participées l’année dernière au Ice Bucket Challenge, il suffit de 30 minutes de ce film pour en comprendre la vraie signification. C’est une histoire touchante, à la fois par le coeur et la raison. Les acteurs sont spectaculaires et criant de vérité. Le récit dans son ensemble est impeccable et force le respect pour cet homme qui a foncé tête baissée dans la vie, alors que la vie elle-même ne cessait de lui mettre des bâtons dans les roues. Ce n’est pas un film d’action et il faut s’ouvrir l’esprit pour en apprécier les moindres parcelles. Mais, sincèrement, ça vaut le coup. Une histoire d’amour, de courage, de ténacité et d’intelligence qui touche profondément le coeur. C’est beau, c’est fort et ça fait du bien.

Faites vous plaisir, et regardez ce film.

Serena (*)

7750_poster_iphoneAu début des années 30, George Pemberton, un homme d’affaire œuvrant dans la foresterie, fait la rencontre de Serena, belle, impétueuse et surprenante. C’est le coup de foudre. Ils se marient et s’en vont vivre en Caroline, là où se trouve l’entreprise de George. Ensemble, ils forment un duo magnifique, jusqu’à ce que le malheur frappe. Et bien que leur amour soit très fort, peut-être que George et Serena ne pourront faire face. Car derrière leur bonheur sans tache, se cache d’horribles secrets, qui pourraient bien les détruire.

Le film commence vite. En très peu de temps, on se retrouve tout juste après le crack de 1929. Le décor est splendide, on a presque le goût de la forêt dans la bouche. Le scénario semble prometteur. Mais après 30 bonnes minutes de paysage et de « je t’aime », l’histoire devient redondante. Bradley Cooper, qui est pourtant un acteur de talent, ne montre pas vraiment son meilleur jeu dans ce film. Quant à Jennifer Lawrence… Tout en elle et en son personnage est… Agaçant. Ses cheveux trop blonds qui ne vont pas du tout avec son visage, cet air permanent de dédain qu’elle affiche tout le long du film devient pénible à regarder. Et son jeu, que je qualifierais de médiocre est très loin de ce qu’elle nous offre normalement. Il n’y a aucune alchimie entre les deux acteurs si bien que les nombreux « je t’aime » finissent par sonner faux. Le scénario n’a aucune finesse et ni aucune surprise. L’histoire devient longue, endormante, n’a pratiquement aucun intérêt.

Une merveilleuse histoire du temps (*****)

461500L’inéluctable fin de la vie est une certitude que tous les êtres humains connaîtront. Comme dans un conte, il y a un début, la naissance, un milieu, notre court passage en ce monde, et une fin, la mort. Mais il ne faut pas se focaliser sur la fin de l’histoire, car puisque nous la connaissons, autant profiter du voyage.

Stephen Hawking est un jeune homme brillant mais un élève tout juste dans la moyenne. Et comme tous les jeunes qui ont la vie devant eux, il cherche le but à donner à la sienne, tout comme le sujet de sa thèse de doctorat. Entre alors dans sa vie, la plus belle chose au monde, l’amour, sous les traits de celle qui va devenir son épouse, Jane et presque au même moment, le pire, la maladie, la SLA (sclérose amyotrophie latérale). Avec Jane pour le soutenir, alors qu’on ne lui donnait que 2 ans à vivre, Stephen Hawking utilise son cerveau brillant pour changer à jamais la face du monde et repousser très loin les limites de la connaissance de l’univers.

Ce film à lui seul rend hommage à la fois à un homme qui s’est battu sa vie entière contre la maladie, autant qu’à son savoir. Si vous faites partie des très nombreuses personnes qui ont participé l’année dernière au Ice Bucket Challenge, il suffit de 30 minutes de ce film pour en comprendre la vraie signification. C’est une histoire touchante, à la fois par le coeur et la raison. Les acteurs sont spectaculaires et criant de vérité. Le récit dans son ensemble est impeccable et force le respect pour cet homme qui a foncé tête baissée dans la vie, alors que la vie elle-même ne cessait de lui mettre des bâtons dans les roues. Ce n’est pas un film d’action et il faut s’ouvrir l’esprit pour en apprécier les moindres parcelles. Mais, sincèrement, ça vaut le coup. Une histoire d’amour, de courage, de ténacité et d’intelligence qui touche profondément le coeur. C’est beau, c’est fort et ça fait du bien.
Faites vous plaisir, et regardez ce film.

Un chef d’œuvre incontestable.

L’apôtre (****)

Affiche-Apotre-small1Ce film raconte l’histoire d’un jeune homme, Akim, musulman et voué à devenir imam, qui se retrouve appelé par l’amour du Christ pendant un baptême catholique. Son univers change radicalement, autant que sa façon de voir la vie et de voir le monde. Mais cela le place aussi en conflit chaotique avec sa famille, toute musulmane. Avec une force de caractère hors du commun, Akim essayera de se faire accepter de ces gens qu’il aime, même s’ils ne comprennent pas son choix.

Au début il y a des longueurs, mais ça s’arrête vite, pour laisser la place à une histoire touchante, prenante et criante de vérité. Le personnage d’Akim est attachant, doux et fort à la fois. Le jeu des acteurs est parfait. Il n’y a rien a redire. Le scénario est plein d’espoir et de volonté d’une vie meilleure. On y croit. On veut y croire. Pour lui, pour le sentir enfin heureux. Sa croissance spirituelle vers le catholicisme ne se fait pas sans embûches, mais toujours, le message de l’espoir revient. La force de caractère de Akim est admirable. Malgré un petit budget, le travail fait sur ce film est remarquable, par tous ces participants. Le récit est parfois dur mais la fin est très belle.

Ouija (*)

Ouija-Poster-UKDeux petites filles jouent à un jeu, mais pas n’importe lequel, le fameux et mythique « Ouija ». Des années après leur première partie, le jeu n’est plus juste un jeu et une mauvaise partie sur une planche ancienne  coûte la vie à l’une des deux amies, Debbie. La survivante, Lane, et des amis jouent avec la planchette maudite et ouvrent une porte vers ce qu’ils croient être leur amie disparue mais qui est en fait… Pire que tout ce qu’ils auraient pu imaginer. Combien seront encore en vie avant que la planche et ce qui la contrôle n’est terminé son office ?

Première chose qui accroche l’œil, c’est la très belle planche de « Ouija » antique utilisée dans le film. C’est malheureusement le seul point positif. Avec un scénario qui annonce un super film d’horreur du genre de ceux qui donnent des frissons et font faire des cauchemars, le public aurait été en droit d’avoir mieux, beaucoup mieux. Le jeu des acteurs est fade et prévisible. Les effets spéciaux passent presque inaperçu parce que toujours utilisé parcimonieusement. L’intrigue est bâclée. Et il y a des longueurs, comme s’il en pleuvait. À chaque possible rebondissement, tout tombe à plat. L’action dure 10 secondes et c’est fini. Un film qui avait un fond parfait, et qui promettait tellement mais qui se trouve n’être qu’une grande déception qui ne tient pas ses promesses.

Imitation Game (*****)

Sans titrePendant la deuxième guerre mondiale, alors que les alliés en ont plein les bras avec la machine de guerre Nazi, le gouvernement anglais, sous la direction de Winston Churchill, fait appel à Alan Turing (Benedict Cumberbatch), un brillant mathématicien, pour « casser » l’encodage allemand Enigma, réputé indécodable. Face à la menace croissante de l’Allemagne Nazi et la capacité de son armée à vaincre les alliés sur tous les fronts, Turing et ses acolytes, n’ont pas le droit à l’erreur. Des millions de vies sont entre leurs mains. Casser le code n’est plus juste une option parmis tant d’autres, c’est la seule solution qui reste au monde libre pour vaincre Hitler avant qu’il ne soit trop tard.

Par où commencer pour décrire ce film… C’est un chef-d’oeuvre ! Un pur délice. Le scénario est brillamment ficelé. Pas une minute n’est laissée à d’insipides longueurs ou à des discussions ennuyantes comme on en voit trop souvent au cinéma ces derniers temps. La réalisation est impeccable. L’histoire est prenante dès les premières minutes, et ne se relâche qu’à la dernière seconde. C’est captivant, brillant et intriguant. Rien n’est laissé au hasard. On se surprend à s’attacher aux personnages et à vraiment vouloir qu’ils réussissent. Et que dire sur le jeu des acteurs si ce n’est qu’il soit magistral. Benedict Cumberbatch ne se contente pas de jouer Alan Turing, il est Alan Turing, jusqu’au bout des ongles. Ça impose le respect. Son talent d’acteur explose comme un feu d’artifice. Keira Knightley est brillante, magnifique et tient son rôle en main comme s’il avait été écrit seulement pour elle. Quant aux autres acteurs, tel Matthew Goode, ils sont tout simplement parfaits.

Interstellar (****)

Interstellar-le-film-le-plus-ambitieux-de-Nolan-.Cooper (Matthew McConaughey ) est un ancien pilote d’essai de la NASA. Dans un monde où la famine est mondiale et où les tempêtes de sable sont devenues monnaie courante, les humains sont voués à l’extinction. Il ne reste qu’une possibilité pour que notre espèce de survive : partir. À travers l’espace et le temps, Cooper et l’équipage de son vaisseau spatial feront tout ce qui est en leur pouvoir pour sauver l’humanité, d’une façon ou d’une autre.

Voyons les points positifs. C’est un long métrage exceptionnel avec une distribution extraordinaire. L’histoire est intéressante, prenante et complexe, très complexe… Premier point négatif d’ailleurs. Il faut être attentif, suivre le récit et ses nombreux détails. C’est toutefois un peu pénible de rester concentré tant le flot d’information est rapide et intense. Heureusement, le réalisateur et scénariste, Christopher Nolan, joue avec l’espace-temps de façon magistrale. Sans reproche. Même s’il aurait été utile d’avoir un peu plus d’informations, surtout au début. Autres points positifs : les effets spéciaux sont extraordinaires, surtout en 3D. Mais comme c’est un très long film de 165 minutes, il faut bien le dire, il y a des longueurs…

Finalement ce film vaut le détour. Pour une bonne soirée cinéma, c’est un bon choix.

Le Hobbit : La Bataille des Cinq Armées (****)

lehobbitC’est la dernière droite pour Bilbon le hobbit, qui doit cette fois, non pas aider la compagnie des nains à reprendre Erebor, mais juste essayer de sauver l’âme et du même coup la vie, du roi sous la montagne, Thorin. Le mal du dragon sevit toujours… Bilbon Sacquet finira-t-il sa quête avec succès ou le mal triomphera-t-il du bien ? Est-ce que tous les personnages pourront survivre à la grande bataille des cinq armées ?

Ce film est la digne suite des précédents. Il est rempli d’action, de magnifiques scènes de combat et… Oui, aussi d’amour. Les acteurs sont au sommet de leur art dans ce troisième merveilleux opus de la trilogie, Le Hobbit. Une note spéciale pour l’acteur Richard Armitage qui interprète Thorin pour son jeu d’une rare intensité. Le réalisateur Peter Jackson, offre son talent avec une grande générosité. C’est un film magnifique. Les effets spéciaux sont à couper le souffle, l’histoire nous tient en haleine du début à la fin, malgré quelques longueurs dans quelques passages. Pour une vraie bonne soirée cinéma, je vous le recommande sans hésiter.

Un grand film, comme on n’en reverra plus.

A Haunted House 2 (**)

053059_jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxMalcolm, qui vient de vivre une expérience traumatisante avec son ancienne copine possédée, se retrouve cette fois dans une maison avec une nouvelle copine et les 2 enfants de cette dernière. Mais cette fois, sa compagne ne partage pas ses délires paranormaux et ses enfants sont loin d’être ordinaires : Becky est nymphomane et Wyatt communique avec son ami imaginaire noir. Et comme la fois précédente, l’inimaginable se produit.

Marlon Wayans, aussi créateur des Scary Movie, fait un second volet au film qui parodie les films d’horreur. Le premier film était amusant, sans être exagéré. Le film est toujours aussi complet en ce qui concerne la comédie, le spectateur a beaucoup d’occasions de rire sur la tournure des évènements, mais les répliques sont moins drôles que dans le premier film et les acteurs ne montrent pas d’exceptionnels talents. Le style de film est vu et revu, on retrouve, dans de nombreuses scènes, des similitudes avec le précédent film, ce qui ne laisse pas de place à l’originalité.

American Nightmare 2 (****)

american nightmareAmerican Nightmare revient cette année et illustre de nouveau l’Amérique criminelle et ses prisons surpeuplées.

Le film se place dans un monde presque parfait : le chômage, la violence et la criminalité sont nuls. Mais à une exception près : une fois par an, pendant douze heures, le gouvernement légalise les meurtres et la liberté est totale.

Ainsi, après le premier opus où nous observons « la purge » par le biais des « riches », nous nous retrouvons, dans le second volet, de l’autre coté de la ville, où les habitants n’ont pas les moyens de se barricader.

Le premier volet, novateur dans le genre, a donné de solides bases au film qui a suivi. Dans ce second opus, l’action est forte, les gestes sont brutaux et les décisions ont des conséquences catastrophiques. L’ambiance est palpable et le spectateur se sent devenir acteur. Il assiste à un environnement de guerre vu par les moins bien nantis, joué par des acteurs inconnus mais très talentueux. On ressent leur peur, on la vit, à chaque seconde. La direction cinématographique est maitrisée et nous promet une suite encore plus explosive. Mais ce scénario semble donner au spectateur ce qu’il est venu chercher : un jeu de massacre urbain sans foi ni loi, qui n’approfondit pas assez le jeu des protagonistes et qui ne fait qu’effleurer l’action politico-révolutionnaire.

Captain America, le soldat de l’hiver (***)

??????????????????????????????????????????????????????????Steve Rogers, l’héroïque Captain America, reprend son bouclier pour combattre la terreur et les projets de conquête du monde de l’Hydra, éternel ennemi du groupe de défense du monde, le S.H.I.E.L.D.

Captain America, film d’action à gros budget, revient cette année et en met plein la vue. L’action est presque continue, il faut être attentif pour ne rien perdre de l’intrigue qui se fond dans la série des AVENGERS. Le scénario est très intéressant bien que tout que l’intrigue soit surprenante.

Le jeu des acteurs est varié. Certains acteurs nous surprennent par leur talent alors que d’autres ne créent pas assez d’intensité aux personnages. L’histoire s’éloigne des extra-terrestres, et se concentre plus sur les « humains ». Mais le film montre tout de même quelques failles. Le maquillage de l’acteur principal est perçu comme trop développé, ce qui nuit à la qualité de son jeu. Et le film est parfois long et répétitif, les spectateurs perdent parfois le fil de l’histoire.

The Amazing Spiderman : Le Destin d’un Héros (***)

THE+AMAZING+SPIDER-MAN+2+-3DSpiderman veut continuer ses missions, qu’il adore, mais sans exposer sa très chère amie Gwen, l’amour de sa vie. Mais le passé refait surface, comme toujours quand tout va bien, et rattrape le pauvre Peter Paker, qui ne peut plus faire semblant. Le danger est partout. Et il ne doit plus mettre les gens qu’il aime en danger… mais comment ?

Ce deuxième opus de l’homme araignée, version extraordinaire, on ne pouvait rêver mieux. En fait, la précédente série de spiderman, fait pâle figure à côté. Le personnage est bien plus amusant et plus gentil. Le film en général est bien moins dramatique, contient de l’humour, des péripéties intenses mais jamais le personnage et l’acteur qui le joue ne semble trop se prendre au sérieux ce qui est très agréable. Une pléiade d’action, de rebondissement, de mystères du passé, le tout plutot bien ficelé.

Un très bon film, à ne pas manquer.

Need for speed (**)

need-for-speed-movie-posterUn film à grand déploiement qui donne une impression de film de série B. Une tentative de compétition avec les fast and furious, qui ne lui arrive pas à la cheville. Des belles voitures très peu mise en valeur. Et le comble, la nouvelle génération de supposé beaux gosses, qui ont trop de cheveux et pas assez d’épaules pour ressembler à de vrais hommes. L’acteur principal à autant de charisme qu’une boîte de conserve.

Un film prévisible et sans envergure.
Pour les fans du jeu Need for Speed autant que pour les fans de films de voitures ou même de cinéma en général, ce film est décevant.

Thor : Le Monde des Ténèbres (***)

thor-le-monde-des-tenebresDans cette suite très attendu, Thor, héros légendaire et membre des Avengers, se bat, encore une fois pour sauver la terre. Les 9 royaumes sont en danger d’extermination parce qu’un elfe noir du nom de Malekith souhaite répandre les ténébres partout, et ainsi éradiquer toute vie.

C’est un film d’action comme on peut s’y attendre, avec des combats, des intrigues bien ficelées et un monde sur le point d’être éradiqué. Thor est cette fois, dans une quête à la fois gigantesque et très personnelle, ce que l’acteur nous montre avec talent, malgré son armure immense et son côté un peu trop fier à bras. Nathalie Portman, dans le rôle de Jane, fait preuve d’une grande force et d’un caractère bouillant qui fait plaisir à voir. Elle est amusante et terrifiante à la fois. Le scénario est intéressant et l’histoire coule comme de l’eau, et ouvre une nouvelle porte vers le prochain film de la série des Avengers.

Mes meilleures amies (***)

mes-meilleures-amiesAnnie est une jeune femme malchanceuse dans la vie. Elle a perdu son commerce, son amoureux et sa dignité en même temps. Un jour, sa meilleure amie Lillian lui annonce son futur mariage et demande à Annie d’être son témoin et sa demoiselle d’honneur. Annie met tous ses problèmes de côtés et se consacre à sa meilleure amie pour faire de son mariage, le plus beau jour de sa vie… mais pour y arriver, elle devra affronter la très prétentieuse Helen, la nouvelle amie très riche et arrogante de Lillian. Un combat à suivre.

Ce film est une comédie romantique dans la plus pure tradition. Les gags sont drôles et surprenants. Le personnage principale, Annie, donne l’impression d’être toujours au bord du gouffre mais garde le sourire malgré tout, ce qui la rend attachante. Le scénario est bien ficelé et le rire est au rendez-vous. Et détester Helen, la snob, fait tellement du bien. Les actrices sont brillantes et poussent leurs jeux à la limite de leurs talents. Les fous rires sont garantis et le plaisir est au rendez-vous. Un très bon film pour passer une bonne soirée.

300, la naissance d’un empire (**)

300-la-naissance-dun-empireAu même moment que les 300 spartiates se battent aux portes chaudes, le général grec Thémistocle essaie par tous les moyens de réunir toutes les cités de Grèce, et en faire une armée invincible afin de se battre contre le terrible Xerxès.

Le film commence dans le sang et la violence. Mais l’histoire n’a pas la même audace et ni la même qualité que le premier volet de 300. La réalisation, qui n’est pas de Zack Snyder, manque de cette touche fantastique que le premier volet offrait. La version 3D, ne rattrape pas le manque dans le scénario.

Suivre l’histoire dans le temps et se situer par rapport au premier opus est difficile. Et il est désolant de voir les nouveaux acteurs qui essayent de bien faire, mais qui n’arrivent pas à la cheville du jeu de ceux qui faisaient partie du premier volet. Ils n’ont ni la prestance ni le charisme de Gérard Butler, qui interprétait le roi Léonidas, dans le premier 300. Il n’y a pas la touche d’époque ni le côté épique.

Du sang et des larmes (***)

du-sang-et-des-larmes_2Ce film est le récit de l’opération « Red Wing » menée par les Navy Seals le 28 juin 2005. Il est raconté par Marcus Luttrell, un survivant.

Étant un film inspiré d’une histoire vraie, il faut que l’histoire ait l’air crédible. Au début, un doute peut être permis, mais dès que l’action commence, c’est un feu roulant. Les personnages sont attachants. La fraternité de ces hommes qui vont au combat est réelle, on la sent. Puis c’est l’horreur. Ils n’ont fait aucune économie sur le sang ou les explosions. Il faut être honnête, c’est un bon film, mais très dur à regarder. C’est violent, c’est poignant et ça ne laisse aucune place à l’interprétation. À chaque fois qu’il est permis de penser que tout va s’arranger, ça devient pire.

C’est facile de rester accroché à l’intrigue, ça l’est moins de rester assis pendant que tout par de travers. Ils font face à l’impossible et se retrouve à faire des choix extrême. Le courage et le dévouement de ces soldats est à limite du supportable. Les acteurs sont sensationnels, tous autant qu’ils sont. Ils sont si crédibles, qu’on ne voudrait surtout pas être à leurs places.

Il n’est pas recommandé à des personnes de moins de 16 ans, tant c’est pénible quelques fois. Un très bon film de guerre. À voir.

Bienvenue à bord (***)

bienvenue-a-bord_1Isabelle, femme de carrière, intelligente, a commi l’erreur de coucher et de tomber amoureuse de son patron, le PDG marié d’une compagnie maritime. Et le patron commet l’erreur de la larguer, juste avant d’embarquer pour la croisière inaugurale du plus beau de leurs navires. Mais Isabelle ne se laisse pas faire, au contraire, elle se venge, et pas n’importe comment. Elle engage Rémy, un homme sans emploi, sans talent particulier et très agaçant. C’est tous ensemble qu’ils se retrouvent coincés à bord d’un superbe paquebot, immense soit, mais bien trop petit pour ce qui les attend, créant un cocktail explosif. Dans cette histoire, ce n’est pas seulement la houle qui fera tanguer le navire, mais aussi le cauchemar permanent créé par la présence de Rémy…

C’est un film adorable, amusant, sans lourdeur et plein de surprises. Rémy, joué par un Franck Dubosc, est tout à fait charmant et ne fait qu’apporter, avec son grand coeur et sa maladresse plus grande encore, une touche de magie qui fait plaisir à voir. Les personnages sont amusants et attachants. Le scénario est intelligent et tout en finesse. Les jeux de mots et les farces cocasses ont quelques fois un petit côté déjà vu, mais dans l’ensemble, c’est un film qui fait du bien. Une bonne comédie, à regarder en famille. Plaisir garanti.

The Ryan Initiative (***)

the-ryan-initiativeJack Ryan, joué par Chris Pine, est un étudiant brillant de la finance, puis un Marine avant d’être recruté par la CIA. Grâce à ses talents et son intelligence, son supérieur, Thomas Harper, joué par Kevin Costner, lui confie sa première vraie mission : empêcher un nouvel attentat terroriste.

Le personnage principal est naïf, jeune et un peu téméraire. Le film est très mouvementé, et dès le départ, nous sommes ancré dans l’histoire pleine d’aventures. Il faut donc être attentif aux détails car ils sont servis en multitudes. Ce n’est donc jamais ennuyant, ni décevant. La distribution est impressionnante et le jeu des acteurs intéressant. Quelques points négatifs toutefois. Le côté intellectuel, génie de la finance ralentit un peu l’histoire. Il y a aussi quelques longueurs, mais heureusement, ça n’arrive pas souvent durant les 110 minutes du film.

Un bon divertissement en fin de compte.

Moi, Frankenstein (***)

moi-frankensteinAprès avoir assassiné son créateur, Adam, le monstre de Frankenstein, poursuit une quête de violence et de meurtre contre une horde de démons, à travers les siècles jusqu’à aujourd’hui. Coincé entre deux clans d’immortels, Adam devra faire un choix et cette fois combattre pour sauver le monde.

Le potentiel du film est présent dès les premières minutes. L’intérêt de l’histoire est captivante. Puis, c’est la déconfiture. Avec un budget de 65 millions de dollars, ce film à grand déploiement avec un casting plus que compétent marque des points rapidement et les perds aussi vite, malheureusement. Le scénario est solide, l’interprétation des acteurs est convaincante, mais les effets spéciaux, c’est une autre histoire. Il manque la finition. Ce qui rend les images de synthèse crédibles aux yeux des téléspectateurs n’est pas là. Et c’est très dommage, car dans l’ensemble, l’action des combats, le côté palpitant de l’intrigue et le jeu des acteurs est absolument sans faute. La déception demeure, avec un goût amer, devant le manque de peaufinage sur les détails. Un grand potentiel, un film magnifique, si on regarde de pas trop près.

Robocop (**)

robocopL’histoire commence de façon assez rude, si bien que l’on se retrouve plongé au cœur d’un futur pas si lointain où la violence, les meurtres et la corruption son monnaie courante.  Pour les amateurs de films d’actions ininterrompus et de sanglantes batailles, il n’y a pas dire, tout y est.

Toutefois, et cela malgré la présence de grands acteurs tels que Michael Keaton et Gary Oldman, le film se contente d’une histoire assez superficielle. Les liens entre les personnages, surtout au début, sont difficiles à établir. Comme toujours, ce genre de film vient avec sa petite morale, très «américaine», qui dit que la fin justifie les moyens. Au point où le sens moral disparait au détriment de la qualité des personnages. Plus c’est laid et douloureux, mieux c’est.

C’est un Robocop revamper et relooker, avec une nouvelle armure, une hauteur stature et une taille de guêpe qui apparaît à l’écran. Avec son petit côté plus humain que machine, qui lui donne un air presque attachant, on y croit, mais pas longtemps. Le scénario, qui avait du potentiel au départ, devient vite décevant, puisque l’histoire prend des raccourcis et brise l’intrigue, pour arriver à une fin violente et prévisible.

En conclusion, c’est un film d’action qui ne se démarque pas vraiment, mais qui peut plaire au fan du genre.

Pompéi (****)

pompei_affiche_03L’histoire se passe en l’an 79 de notre ère, dans la ville de Pompéi, au pied du mont Vésuve. Pompéi est à cette époque, à son apogée, avec son architecture moderne et ses arènes de combat. Milo, un jeune esclave devenu gladiateur, tombe follement amoureux de la fille de son maître, elle-même promise à un sénateur romain au tempérament mauvais et manipulateur. À l’abri de la montagne, chacun se croit en sécurité. Mais si le mal gronde dans le cœur des hommes, la catastrophe qui les attend viendra de la nature, car le mont Vésuve est en train de se réveiller.

Les personnages sont intéressants et bien présentés. L’histoire d’amour impossible entre l’esclave et la jeune fille de bonne famille, donne le ton à l’intrigue. Un amour puissant et interdit pousse un homme dont le destin était de mourir dans l’arène, à se battre pour sa bien-aimée. On y croit. Même si le sentiment entre les amoureux semble arriver très vite, leur passion est palpable et la chimie entre eux est puissante. Les acteurs font un travail très impressionnant, dans ce monde passé, qui nous fait presque oublier ce qui est vraiment arrivé à la tristement célèbre cité. Puis c’est la catastrophe. On est déjà sur le bout de notre chaise, happé par l’intrigue, lorsque la montagne se réveille. L’explosion coupe le souffle. Les effets spéciaux sont spectaculaires. La peur noue le ventre. Le mont Vésuve donne des frissons de terreur. On ne voudrait pas y être.

Un film très bien fait, intéressant et palpitant.

Goodbye World (*)

good-bye-worldLe film relate l’histoire d’une famille, dans laquelle les parents, James et Lily, élèvent leurs petites filles dans une ferme autosuffisante en Californie. Quand l’apocalypse survient, sous la forme d’une panne électrique mondiale, leur petit oasis devient le refuge de quelques amis. C’est tous ensemble qu’ils vivront la fin des temps modernes et le début d’une nouvelle ère.

Au début, les protagonistes se retrouvent face à une situation catastrophique qu’ils s’empressent de fuir. Les personnages sont intéressants et offrent une vision très personnelle de leur façon de vivre la fin des temps. La première partie du film est intrigante et passionnante.

Mais cette apocalypse dont chacun parle reste loin, implicite. Tout se passe de façon tacite. Sans surprise. Puis l’ennui gagne. On attend qu’il se passe quelque chose, puisque jusqu’à présent, ces personnages qui vivent un peu comme des hippies, se contentent de manger, boire, faire l’amour et prendre de la drogue dans le confort de la petite fermette. Finalement, après de longues minutes, la fin du monde les rattrape, un peu. En fait, ce ne sont que dix minutes d’action, qui n’atteignent en rien l’inaction de l’histoire. Et l’action, pour le peu qu’il y en a, reste presque toujours en parole, à quelques exceptions. En conclusion, c’est un récit de fin du monde qui rate sa cible, avec une histoire pleine de longueurs et de sous-entendus.