Pompéi (****)

pompei_affiche_03L’histoire se passe en l’an 79 de notre ère, dans la ville de Pompéi, au pied du mont Vésuve. Pompéi est à cette époque, à son apogée, avec son architecture moderne et ses arènes de combat. Milo, un jeune esclave devenu gladiateur, tombe follement amoureux de la fille de son maître, elle-même promise à un sénateur romain au tempérament mauvais et manipulateur. À l’abri de la montagne, chacun se croit en sécurité. Mais si le mal gronde dans le cœur des hommes, la catastrophe qui les attend viendra de la nature, car le mont Vésuve est en train de se réveiller.

Les personnages sont intéressants et bien présentés. L’histoire d’amour impossible entre l’esclave et la jeune fille de bonne famille, donne le ton à l’intrigue. Un amour puissant et interdit pousse un homme dont le destin était de mourir dans l’arène, à se battre pour sa bien-aimée. On y croit. Même si le sentiment entre les amoureux semble arriver très vite, leur passion est palpable et la chimie entre eux est puissante. Les acteurs font un travail très impressionnant, dans ce monde passé, qui nous fait presque oublier ce qui est vraiment arrivé à la tristement célèbre cité. Puis c’est la catastrophe. On est déjà sur le bout de notre chaise, happé par l’intrigue, lorsque la montagne se réveille. L’explosion coupe le souffle. Les effets spéciaux sont spectaculaires. La peur noue le ventre. Le mont Vésuve donne des frissons de terreur. On ne voudrait pas y être.

Un film très bien fait, intéressant et palpitant.

Goodbye World (*)

good-bye-worldLe film relate l’histoire d’une famille, dans laquelle les parents, James et Lily, élèvent leurs petites filles dans une ferme autosuffisante en Californie. Quand l’apocalypse survient, sous la forme d’une panne électrique mondiale, leur petit oasis devient le refuge de quelques amis. C’est tous ensemble qu’ils vivront la fin des temps modernes et le début d’une nouvelle ère.

Au début, les protagonistes se retrouvent face à une situation catastrophique qu’ils s’empressent de fuir. Les personnages sont intéressants et offrent une vision très personnelle de leur façon de vivre la fin des temps. La première partie du film est intrigante et passionnante.

Mais cette apocalypse dont chacun parle reste loin, implicite. Tout se passe de façon tacite. Sans surprise. Puis l’ennui gagne. On attend qu’il se passe quelque chose, puisque jusqu’à présent, ces personnages qui vivent un peu comme des hippies, se contentent de manger, boire, faire l’amour et prendre de la drogue dans le confort de la petite fermette. Finalement, après de longues minutes, la fin du monde les rattrape, un peu. En fait, ce ne sont que dix minutes d’action, qui n’atteignent en rien l’inaction de l’histoire. Et l’action, pour le peu qu’il y en a, reste presque toujours en parole, à quelques exceptions. En conclusion, c’est un récit de fin du monde qui rate sa cible, avec une histoire pleine de longueurs et de sous-entendus.