Goodbye World (*)

good-bye-worldLe film relate l’histoire d’une famille, dans laquelle les parents, James et Lily, élèvent leurs petites filles dans une ferme autosuffisante en Californie. Quand l’apocalypse survient, sous la forme d’une panne électrique mondiale, leur petit oasis devient le refuge de quelques amis. C’est tous ensemble qu’ils vivront la fin des temps modernes et le début d’une nouvelle ère.

Au début, les protagonistes se retrouvent face à une situation catastrophique qu’ils s’empressent de fuir. Les personnages sont intéressants et offrent une vision très personnelle de leur façon de vivre la fin des temps. La première partie du film est intrigante et passionnante.

Mais cette apocalypse dont chacun parle reste loin, implicite. Tout se passe de façon tacite. Sans surprise. Puis l’ennui gagne. On attend qu’il se passe quelque chose, puisque jusqu’à présent, ces personnages qui vivent un peu comme des hippies, se contentent de manger, boire, faire l’amour et prendre de la drogue dans le confort de la petite fermette. Finalement, après de longues minutes, la fin du monde les rattrape, un peu. En fait, ce ne sont que dix minutes d’action, qui n’atteignent en rien l’inaction de l’histoire. Et l’action, pour le peu qu’il y en a, reste presque toujours en parole, à quelques exceptions. En conclusion, c’est un récit de fin du monde qui rate sa cible, avec une histoire pleine de longueurs et de sous-entendus.

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