Robocop (**)

robocopL’histoire commence de façon assez rude, si bien que l’on se retrouve plongé au cœur d’un futur pas si lointain où la violence, les meurtres et la corruption son monnaie courante.  Pour les amateurs de films d’actions ininterrompus et de sanglantes batailles, il n’y a pas dire, tout y est.

Toutefois, et cela malgré la présence de grands acteurs tels que Michael Keaton et Gary Oldman, le film se contente d’une histoire assez superficielle. Les liens entre les personnages, surtout au début, sont difficiles à établir. Comme toujours, ce genre de film vient avec sa petite morale, très «américaine», qui dit que la fin justifie les moyens. Au point où le sens moral disparait au détriment de la qualité des personnages. Plus c’est laid et douloureux, mieux c’est.

C’est un Robocop revamper et relooker, avec une nouvelle armure, une hauteur stature et une taille de guêpe qui apparaît à l’écran. Avec son petit côté plus humain que machine, qui lui donne un air presque attachant, on y croit, mais pas longtemps. Le scénario, qui avait du potentiel au départ, devient vite décevant, puisque l’histoire prend des raccourcis et brise l’intrigue, pour arriver à une fin violente et prévisible.

En conclusion, c’est un film d’action qui ne se démarque pas vraiment, mais qui peut plaire au fan du genre.

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